22.02.2009

Maintenant, je contacte le NPA !

MAINTENANT, JE CONTACTE LE NPA !

 

logo3.jpg

anticapitalistesnievre.hautetfort.com:.webloc

anticapitalistes58@gmail.com

Dissolution de la LCR, 5 février 2009

DISSOLUTION OFFICIELLE DE LA LCR
POUR CRÉER
LE NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE

LA PLAINE-SAINT-DENIS (Seine-Saint-Denis), 5 fév 2009 (AFP) - La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) d’Olivier Besancenot a été officiellement dissoute jeudi après 40 ans d’existence, pour créer le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) dont le congrès de fondation s’ouvre vendredi. La dissolution a été votée, à main levée, à 87,1% des voix des quelque 150 délégués, a constaté une journaliste de l’AFP. 11,5 % ont voté contre, les 1,4 % restants se sont abstenus. Quelques timides applaudissements ont suivi le vote. « Nous avons déjà été dissous deux fois par le gouvernement (en 1969 et 1973, ndlr), cette fois-ci c’est nous », s’est amusé, plus tôt dans la journée, Alain Krivine, un des fondateurs de la LCR. « On ne dissout pas en tant que tel, on continue le combat révolutionnaire avec un outil beaucoup plus adapté que la LCR » parce qu’ « un parti, à la différence d’une secte, n’est pas un but en soi », a-t-il ajouté, se disant « enthousiaste et heureux ». Face à « l’échec du capitalisme » et au déclin du Parti communiste français (PCF), le nouveau parti, qui ne rejoindra pas la IVe Internationale trotskiste, sera « une force anticapitaliste incontournable demain », a assuré A. Krivine. Le NPA, dont le congrès fondateur se tient de vendredi à dimanche à la Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), revendique environ 9 000 militants (contre 3 200 à la LCR). Il s’agit de « prendre le meilleur des traditions du mouvement ouvrier, qu’elles soient trotskistes, socialistes, communistes, libertaires, guévaristes » ou issues de l’écologie radicale, affirme Olivier Besancenot qui n’est « pas venu avec une gerbe de fleurs » et dit ne ressentir « ni émotion ni nostalgie » pour l’ »enterrement » de la LCR, créée en 1969. Dans les allées du congrès, la nostalgie n’était en effet pas vraiment palpable même si quelques-uns ont critiqué une dissolution faite « en quelques heures », à l’image de Christian Picquet, minoritaire dans le parti, qui regrette un « débat bâclé, expédié à la sauvette » dans une « ambiance morose ». Souhaitant faire entrer au NPA des gens qui, même s’ils avaient des idées proches de la LCR, n’osaient pas y adhérer « à cause de son histoire », O. Besancenot, 34 ans, dont 20 passés à la LCR, a déclaré être « très, très fier » de l’héritage de la Ligue. Fondée en avril 1969, la Ligue communiste, devenue LCR fin 1974, a marqué la gauche et a notamment formé des dizaines d’hommes et de femmes politiques, comme les socialistes Henri Weber, Julien Dray, François Rebsamen, Pierre Moscovici, Sophie Bouchet-Petersen ou David Assouline. Lors du congrès fondateur, les quelque 600 à 700 délégués du NPA devront notamment décider du nom de la nouvelle formation et de son éventuelle participation à un "front de gauche" avec le Parti communiste français et le Parti de Gauche lors des européennes de juin.


La dissolution de la LCR envoyé par E_varlin

 

DERNIER NUMÉRO DE ROUGE

une-2286.jpg

 

27.01.2009

Préparons la grève générale !

Grève générale.jpg

Le 29 janvier, la peur doit changer de camp !

29 JANVIER :
LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP !

Une convergence qui donne force

Le succès du 29 janvier donnera force à toutes les colères silencieuses qui mûrissent depuis des mois : les luttes contre les licenciements, le chômage partiel et les baisses de salaire ou les suppressions de postes dans les services publics, les luttes contre la privatisation de La Poste, la dégradation du travail et du service à la SNCF comme dans les hôpitaux, les luttes des enseignants, lycéens et parents en défense de l’école publique, celles de la jeunesse contre l’avenir que lui prépare ce gouvernement, celles des employés du commerce contre le travail le dimanche, des sans-papiers, des précaires, des sans-travail, de ceux qui défendent le droit au logement, de tous ceux et celles qui souffrent et se battent contre la politique du gouvernement Sarkozy.

Refusons de payer leur crise et

commençons à reprendre notre dû et nos droits

Les patrons profitent de la crise pour précariser et licencier.
Il faut interdire les licenciements sous peine d’expropriation des licencieurs avec gel des avoirs et nationalisation sous contrôle des travailleurs.
Ils reçoivent des milliards et licencient. L'État fait pareil dans la fonction publique. Ces milliards doivent financer un million d'emplois tout de suite dans les services publics. Exigeons le CDI à temps complet comme unique contrat de travail et les embauches au statut dans la fonction publique, la réduction du temps de travail, sans flexibilité ni annualisation et avec embauches correspondantes jusqu'à résorption du chômage.
Les profits doivent financer une augmentation immédiate de 300 euros net et un minimum de 1 500 euros net pour tous les salariés, retraités ou privés d’emploi, l'égalité salariale entre les hommes et les femmes, le paiement à 100 % pour les travailleurs touchés par le chômage partiel.
Ils détruisent et ruinent notre protection sociale. Exigeons la retraite pleine à 60 ans et 55 pour les métiers pénibles (37,5 annuités maxi dans le public comme dans le privé), les soins et médicaments remboursés à 100 %.
La crise du capitalisme montre que nous devons prendre en main l'économie. Il faut nationaliser d’urgence les banques sans indemnités ni rachat pour construire un service public bancaire unique sous contrôle des salariés et de la population. Exigeons la fin de toutes les privatisations, à commencer par La Poste et les hôpitaux, exigeons la création de services publics de l'eau, du logement, des médicaments et le retour sous contrôle public de l'énergie (EdF/GdF) avec nationalisation des entreprises privées de l’énergie (Areva, Total…)

Une convergence qui doit annoncer de nouvelles étapes

Le 29 janvier doit être une première étape  pour convaincre ceux qui hésitent encore qu'il est possible de faire payer leur crise aux capitalistes. Pour que cette journée fasse changer la peur de camp, ce doit être un point de départ de rencontres, discussions et organisation pour préparer la suite : une véritable grève générale, tous unis autour d'un programme pour les luttes d'ensemble. La prochaine étape peut être une marche sur Paris, une manifestation nationale. Déjà en Guadeloupe, une grève générale unitaire paralyse l’île…

Le 29 janvier 2009

Téléchargez le tract et diffusez-le !

29 janvier.pdf

26.01.2009

Nevers réunion publique NPA 58

RÉUNION PUBLIQUE

"PRÉPARONS LA GRÈVE GÉNÉRALE"

dsc0049.jpg

LE SAMEDI 31 JANVIER 2009

À 14 H 30

COMITÈS NPA DE COSNE-SUR-LOIRE & NEVERS

BRASSERIE AU MÉTRO

3, SQUARE DE LA RÉSISTANCE

58000 NEVERS